Présentation 2018

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Jean André : «  La Ronde, une nécessité pour le cyclisme, à la pointe de la Bretagne »

Vendredi soir, 8 juin, Jean André, co-président de la Ronde Finistérienne, a levé le voile sur la saison 2018. Une fois encore, c’est Jean Crenn, le maire de Pencran qui a bien voulu accueillir la manifestation dans sa salle polyvalente. Malgré le développement de la commune, un soupçon de mélancolie nuançait son propos. Les hectares laissés en friche après le départ des Etablissements Rolland avaient créé un manque. Les responsables de la Ronde et leurs amis comprenaient bien son ressenti. Les remorques Rolland restent un partenaire majeur de leur organisation. Bien sûr le printemps était plus éclatant, l’été plus chaud, quand Jean-Yves Emily, cet amoureux du vélo, et du sport en général, était aux commandes d’une entreprise qui rayonnait à partir de Pencran. Reste que la commune nous paraît toujours bien vivante et que notre bonheur sera grand, le 22 juillet, quand s’y déroulera cet heureux bouquet formé par l’épreuve du challenge « Harmonie Mutuelle », ouverte aux cadets et aux féminines, et la quatrième des sept étapes de la Ronde…
… Il y a donc une journée supplémentaire dans le programme 2018 de la Ronde. C’est ce que nous a confirmé Jean-Paul Morvan, le maire de Loperhet. Cet homme, bon connaisseur de la chose cycliste, nous a dit sa satisfaction de recevoir, le 24 juin, la première étape de la Ronde Finistérienne. Et dans sa corbeille, il apporte également la finale du Challenge Pen Ar Bed Féminin, un superbe lever de Rideau, obtenu également grâce au Comité du Finistère de Cyclisme et à son président, Luc Berder.  
Un appel de Jean André aux coureurs de « première catégorie »
Jean André s’est réjoui que les coureurs de « première catégorie » ont eu la chance de bénéficier, cette année, de deux belles épreuves dans le Nord-Finistère : le TPLCL et le Championnat de Bretagne. Mais après le printemps lesnevien, quid de l’été ? Pour lui l’existence de la Ronde Finistérienne s’impose plus que jamais et il déplore que certains coureurs du cru aient préféré s’exiler à plus de deux cents kilomètres pour disputer des épreuves ni mieux cotées, ni plus rémunératrices.
Après la venue, en 2017, des clubs d’Avranches, de Saint Herblain et de Valette, Jean André espère que leur exemple sera suivi. En assurant l’hébergement des formations éloignées, en récompensant la participation de cinq coureurs de la même équipe à toutes les épreuves, ce qui n’avait pas été bien assimilé lors de la dernière édition, il est persuadé qu’il peut encore élargir le plateau des engagés. Homme d’action, il sait que le surplace est toujours une régression.
Nous n’avons pas évoqué Marie-Françoise Marhic, la co-présidente. Absente pour des raisons familiales, elle reviendra sur la Ronde, très motivée. En effet, Jeannot, son époux, qui fut l’un de nos meilleurs régionaux, vient de prendre sa retraite. Son appui sera un atout supplémentaire pour Marie-Françoise et subsidiairement pour la Ronde Finistérienne.

Daniel Kerh